Un zoo dans mon ordinateur et petite histoire du crayon !

Publié le par Geoffroy

                                     Bonjour à tous, aujourd’hui, je continu avec le registre des animaux, alors après le rhinocéros sui sort de l’écran, l’oiseau qui bat des ailes voici un éléphant !

 

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                       Et pour tous les gens qui veulent savoir comment je dessine les animaux, j’ai utilisé des crayons de la marque Faber-Castell que j’ai acheté à Boesner pour moins de 10 euros la boîte qui contient 12 « Crayons graphite de qualité supérieur » qui vont du 5B au 5h en passant par B et F. Mais bon tout cela est un peu compliqué à comprendre, donc je vais vous expliquer une bonne fois pour toutes quelles sont les spécificités de ces crayons mais aussi leur petite histoire.

                       Nous sommes au milieu du XVIIIème siècle et Kasper Faber produit le « premier crayon à papier de l’histoire » : une gaine de bois ! Et il faudra attendre plus de 100 ans pour qu’en 1795, un mélange de graphite et d’argile apparaît en Autriche (Hartmuth) et en France avec Nicolas Conté pour permettre la fabrication d’un crayon plus pratique et moins salissant à l’époque.

Ainsi, à cette époque, pour produire un crayon, on devait réduire le graphite en poudre et l’incorporer à de l’argile et mettre le mélange en forme de bâtonnés puis cuire à haute température

Lothar Faber crée, autour de 1839, les graduations de type H, 2H, 3H, etc., et HB, B, 2B, etc., en liaison directe avec la proportion d'argile : plus celle-ci est importante, plus la mine porte du côté "H", devient dure et est désignée comme "sèche" ou "maigre". Cette classification est conforme au concept du "gras" : l'argile est une charge (maigre), le graphite joue simultanément le rôle de liant (gras) et de pigment.

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En principe, les crayons dits "gras" s'effacent plus aisément dans la mesure où ils laissent moins de marques, de rayures sur le papier. Ils sont cependant parfois assez tenaces pour laisser des traces irréversibles. Le choix du papier doit tenir compte de ces facteurs.

Au XXIème siècle, les fabricants ont ajouté de la cire au mélange graphite+argile.

                       Voilà la petite histoire du crayon à papier mais comment le reconnaître ? Et bien c’est assez simple, le 5H est le crayon sec donc qui est doux sur le papier et le 5B est le crayon gras, très foncé et qui peut servir à donner du contraste !               

                       Ainsi dans mes prochains articles , je pourrai vous dire différentes choses sur les pastels, les gommes, les crayons de couleur, les papier, les aquerelles à utiliser!

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Publié dans Carnet

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manon 28/12/2011 17:46

Article très intéressant sur l'histoire du crayon à papier !
Et comme toujours, très beau dessin ! :)

Geoffroy 28/12/2011 19:29



Merci ;) et nous on attend des news de ton blog !!!